| | La révolution doit-elle encore attendre ? | Notre Révolution dont l’idée, j’imagine, doit faire frémir dans les hôtels particuliers et autres duplex des beaux quartiers - beaucoup moins dans les chaumières !- n’est en rien destinée à ôter la vie à quiconque - même à ceux qui le mériteraient au titre des abus et du mépris commis de génération en génération depuis la Commune -, mais au contraire à la donner, à la rendre, à tous ceux qui n’ont, jusque-là, fait que survivre, souvent avant même de succomber dans le froid, la faim, la détresse. Et la tristesse qui accable tant de monde sur terre, emporté par les guerres, le génocide, les dictatures, les violences policières, les catastrophes atmosphériques, les famines, la maladie, on n’en finirait pas ! Oui, le monde va si mal que je m’étonne encore qu’il se trouve une proportion suffisante de profiteurs de misères qui assument ainsi, la gabegie et ses injustices, poursuivent leur goinfrerie en se moquant du reste. Je ne leur ferai pas l’injure de croire et de dire qu’ils n’ont aucune conscience de l’exaspération ambiante, de la colère qui sourd et qui pourrait bien un jour les submerger. Macron lui-même, au quatrième acte des Gilets Jaunes, le 8 décembre 2018, soit seulement un an et demi après le début de son premier mandat, était prêt à s’enfuir à bord d’un hélicoptère sous la protection de cinq cents policiers d’élite. Faut dire que quelques mois auparavant, l’infatué mégalomane avait lancé cette bravade « Qu’ils viennent me chercher ! » Cette rodomontade, prononcée après l’affaire du barbouze Benalla, n’était pas tombée dans l’oreille d’un futur assourdi par une grenade de désencerclement, ni dans l'œil d’un aveugle par tir de LBD ! Depuis, le polichinelle de l’Elysée, le plus impopulaire de tous les temps de la République, les a multipliées ces phrases provocatrices et offensantes, lesquelles demeurent comme une cicatrice béante dans la mémoire populaire. Ce type souvent identifié comme « pervers narcissique » et même par quelques spécialistes comme « psychopathe », fut aussi, par son mépris du peuple et des faibles, inspirant pour la grande bourgeoisie. C’est à son image, celle de médias totalement ralliés à la désinformation, celle d’une police raciste et violente totalement désinhibée, que des Arnault, des Bolloré, des Martin, mais aussi quelques dizaine de milliers de privilégiés se baladent en jet privé et en jet ski, en yacht et en croisière, au volant de grosses bagnoles, dans leur chalet alpin et leurs piscines à débordement. Mais comment font-ils pour vivre ainsi de manière si insolente et provocante ? Il faut, admettez-le, un niveau considérable de confiance en soi et, plus encore, en sa bonne étoile !
Mais c’est aussi qu’ils connaissent bien la sociologie française. Les révolution-naires de comptoir et les sans-culottes d'aujourd'hui qui se trouvent le plus souvent être surtout des sans couilles ! J’ai l’air un peu énervé ? Non, agacé ? En effet...
C’est que, comme vous le savez, les citoyens étaient invités à marcher pour : le climat, la paix, le vivant et la justice sociale. Ils avaient rendez-vous avec leur destin. Après cet été catastrophique, révélateur de ce qui nous attend, on pouvait imaginer et en tout cas espérer que cette marche apolitique et purement civique mobiliserait une foule considérable et peut-être historique. Ce fut un fiasco. 120 000 personnes (personne, c’est presque le cas de le dire) sur l’ensemble du pays, 3000 à Bordeaux qui a failli brûler cet été, 350 à Mende où j’étais le seul représentant de mon village de 600 habitants ! Pourtant la menace n’est plus fantasmée, elle est là ! Le climat : depuis le mois de mai, la canicule le dispute à la sécheresse, les scientifiques préviennent que ce n’est qu’un avant-goût de l’apocalypse climatique et c’est comme si les gens préféraient stocker leur flotte, rassemblés en famille sous la clim, en attendant que ça passe… ou que les spécialistes se trompent. Le vivant : la sixième extinction de masse est en cours à une vitesse exponentielle. Un tiers des oiseaux ont disparu en une trentaine d’années. Les forêts brûlent et découvrent des millions de cadavres. Des dizaines de milliers d’espèces n’existent plus depuis le début de l’anthropocène. Les arbres crèvent de soif quand ce n’est pas le feu ! Tandis que chaque français produit 9 tonnes d’empreinte carbone, soit cinquante pour cent de plus que la moyenne mondiale. La paix : Les conflits se généralisent sous l’impulsion des États-Unis, comme depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et atteignent des chiffres records. Trois fous sont à la manœuvre. Trump d’abord qui, comme une réincarnation d’Hitler en bien plus puissant - et idiot - donc dangereux, déstabilise tous les continents et par son inconséquence fait vaciller l’économie mondiale. Nétanyahou obsédé par la colonisation du Moyen-Orient commet avec ce génocide les pires actes de barbarie par leur intensité et leur durée sur des territoires occupés. Poutine, fasciste sanguinaire qui dicte sa loi cruelle à cette malheureuse Russie et répond, avec un cynisme insupportable, aux provocations de l’Occident et de l’OTAN en envahissant son voisin et en menaçant une Europe. Laquelle semble trouver, si ce n'est du plaisir, au moins quelque intérêt à cette escalade. La justice sociale : Qui n’est plus qu’injustice. Énormes et innombrables. On ne va pas les reprendre. TotalÉnergies et ses 11 milliards de bénéfices en un trimestre, les entreprises subventionnées à hauteur de 210 milliards tous les ans. Les niches fiscales qui s’élèvent à près de 100 milliards et permettent également aux plus fortunés de payer le moins d’impôts possibles. Parfois pas du tout ! Les évasions fiscales que mêmes les plus fins analystes ont du mal à chiffrer, tant elles sont colossales. Et pendant ce temps, ceux qui travaillent ne peuvent plus faire le plein d’essence, pendant ce temps la macronie s’autorise toutes les folies. Recule l’âge de départ à la retraite, réduit les aides sociales élémentaires et vitales, les APL, la durée d’indemnité chômage, les arrêts maladie, les remboursements de médicament et de frais dentaires, taxe les vieux, ferme les services publics à tour de bras après les avoir asséchés pour qu’ils crèvent et comble de l’impudence, diminue le budget destiné à la transition écologique !
Et bien, disais-je avant que de m’étouffer de rage, les gens ont préféré vaquer à leur petit samedi matin confortable, faire leurs courses au supermarché ou partir en quête de la station Total la moins chères. Comme un jeu ! J’ai vu là tout ce que notre pays comporte et ce que notre terre porte de moutons, même si j’ai plutôt envie de parler, en l'espèce, de rats et de cafards. Tant qu’il y aura assez à bouffer et une goutte à mettre dans ce putain de réservoir, ces dizaines de millions d’égoïstes ne se soucieront que d’eux-mêmes. Mais si un jour ils n’ont vraiment plus rien, ni dans le ventre ni dans leur bagnole, alors là oui, peut-être, se révolteront-ils ! Sans doute trop tard. Nous ne sommes certes pas prêts à éteindre le cigare du capitalisme ! Mais une lueur d’espoir perdure dans cet horizon saturé de fumées atmosphérique, médiatique et politique. Samedi, nous luttions pour le climat. La semaine dernière mais aussi ce lundi les gamins ont occupé leurs collèges et lycées - certains se sont fait gazés à bout portant par la police !-. Aujourd’hui ce sont les pompiers et les salariés de la fonction publique victimes d’un libéralisme dévastateur qui se mobilisent. Le 17 octobre, journée internationale du refus de la misère, un vaste mouvement semblable à celui des Gilets Jaunes est en train de se constituer via les réseaux sociaux. Enfin, le 24, des mobilisations s’organisent contre la montée du fascisme ! Et c’est là qu’il me vient cette idée : si les écolos et petits paysans du 26, les lycéens et les étudiants, les pompiers et les syndicats du 29 septembre, les Gilets Jaunes du 17 octobre et les antifas du 24 se donnaient la main, ben ça ferait déjà un sacré foin sur les ronds points et dans tous les coins ! Ensemble, nous serions plus forts, moins vulnérables et aurions moins peur. Car la sempiternelle question est celle du courage face à la violence d’État. Edouard Philippe n’a pas hésité à faire tirer sur la foule parce qu’il savait que cela suffirait à dissuader un peuple pas encore prêt à mourir pour des idées, ni pour son prochain, surtout s’il n’est pas bien français. Lecornu emploie aujourd'hui les mêmes méthodes brutales et dissuasives sur des gamins.
Mais il existe une révolution bien plus pacifique et contre laquelle - il faut oser l’espérer -, le pouvoir et sa police ne peuvent rien ! Les élections ! Aux urnes citoyens, je n’ai pas fini de le clamer et de le réclamer, avec vous, qui êtes encore là, au bout de cette chronique. Allons leur dire ! Le climat, la paix, le vivant et la justice sociale : c’est la Sixième République, la Nouvelle France, l’Avenir en commun. C’est Mélenchon. Y a pas à se tromper ! | Bien sûr vous pouvez et devez vous désabonner si cette chronique vous ennuie. Mais si au contraire elle vous ressemble, vous pouvez me donner de la force, la faire circuler et si possible demander à vos contacts de vous abonner à mon adresse mail. Quoi qu'il en soit MERCIIIIIIII... de votre compréhension. |
|  | Ça gaze pour la jeunesse ! |  | Illustration des propos précédents, la répression policière qui sévit partout et qui tue de plus en plus. Le meurtre d’un marginal à Carcassonne est insoutenable. Nous avons vu hier dans les lycées des banlieues, des flics gazer des jeunes de quinze ans. Un autre tirer à bout portant une grenade dans la figure. Ces gens, payès par nos impôts et censés nous protéger, sont devenus plus dangereux que le reste de la population ! Cliquez-ci dessous et voyez ces images ! Dans quel siècle vit-on ? https://bsky.app/profile/urbancyclix.eurosky.social/post/3mwlt3nlowc2n |  | | Non, le RN n'est pas antisémite ! Du tout. |  | Médiapart, sans lequel plus aucune information génante pour le pouvoir et ses alliés du Rassemblement natinal, révélé ces propos tenus il y a douze ans par Jordan Bardella « Les banques sont toutes tenues par les juifs ». Le reste des médias semblent s’en émouvoir, comme si un ancien étudiants proche du GUD, héritiers d’un parti fondé par d’anciens collaborateurs, un tortionnaire et antisémite notoire, pouvait être autre chose ! Rappelez-vous que depuis le 7 octobre 2023, l’attaque du Hamas et le génocide perpétré par Israël à Gaza et en Palestine, le pouvoir, mais aussi la gauche du Printemps Républicain infiltré par les officines sionistes accuse de manière totalement infondée et diffamatoire les Insoumis d’être antisémites. Un inversion des valeurs rabachée depuis lors par tous les médias, accablant Rima Hassan et LFI et offrant une minute de silence à un militant néo-nazi ! | Festival antisémite au RN « Le travail libère » ("Arbeit macht frei" devise du camp de concentration d'Auschwitz) clamé fièrement la semaine dernière par Jean-Philippe Tanguy. « Les banques sont toutes détenues par des juifs » (cité par Médiapart) prononcé joyeusement en 2014 par Jordan Bardella. Quelle semaine au RN ! Et nous ne sommes que mardi ! |
| Toujours attaquée jamais invitée Rima celle que l’on veut faire taire ! |  | | " Mélenchon, le vieux qui refuse de mourir politiquement "
|  | Le genre de caricatures qui agressent Mélenchon et LFI à longueur d'antenne et de pages... | Après vingt ans de réticences - pour des raisons évidentes à mes yeux, de nuisance et d’indécence de ces réseaux sociaux -, je consens ce nouveau sacrifice pour moins de huit mois, jusqu’au second tour de la « présidentielle ». Je ne veux pas avoir sur la conscience l’arrivée des néo-fascistes au pouvoir en France, ni d’ailleurs celle de l’extrême-centre qui ne défend que le capitalisme au détriment du plus grand nombre. Me voici donc, hélas ! et à cause de mes mauvaises fréquentations, sur facebook. J’ai lu hier matin ce texte qui résume assez bien ma pensée, alors le voilà :
« Ce long texte s’adresse surtout à ceux qui détestent le bonhomme ou le fustigent matin et soir sur tous les plateaux TV… Mais le liront-ils jusqu’au bout. J’en doute. Même s’il n’y en a que deux ou trois qui le font, je n’aurais pas écrit pour rien… Depuis dix ans, Jean-Luc Mélenchon est fini. Définitivement fini. Politiquement mort, enterré, isolé, dépassé, abandonné par les Français et probablement déjà empaillé dans une réserve du musée de la gauche. Le problème, c’est que le mort refuse obstinément de rester dans son cercueil. À 75 ans, le voilà candidat à l’élection présidentielle de 2027, toujours capable de rassembler des milliers de personnes dans ses meetings et toujours présent dans les intentions de vote. À force de l’enterrer, ses adversaires vont finir par obtenir une carte de fidélité chez les pompes funèbres.
On nous explique d’abord que Mélenchon est colérique, ce qui est parfaitement exact puisqu’il lui arrive de gueuler. Dans un pays où l’on peut supprimer des lits d’hôpital, fermer des classes ou repousser l’âge de la retraite avec la voix douce d’un conseiller bancaire vous proposant une assurance-vie, cela détonne forcément. Mélenchon s’énerve contre les inégalités, la pauvreté, le démantèlement des services publics ou les discriminations et, curieusement, personne ne semble l’avoir surpris en train de piquer une colère parce que le room-service avait oublié les câpres. On peut détester son ton, mais il faudrait peut-être, de temps en temps, écouter ce qu’il dit entre deux décibels.
On nous assure ensuite qu’il est autoritaire. La critique existe, y compris chez certains de ses anciens compagnons de route, et son caractère n’a jamais évoqué celui d’un animateur de colonie de vacances spécialisé dans la résolution douce des conflits. Mais ce que ses adversaires appellent autoritarisme ressemble parfois étrangement à une maladie devenue rarissime en politique : la persistance. Depuis des années, Mélenchon défend le partage des richesses, la retraite à 60 ans, les services publics, la planification écologique, la VIe République et une rupture avec les politiques économiques libérales. On peut combattre chacune de ces propositions, mais prétendre qu’on ne sait pas ce qu’il veut, relève d’une mauvaise foi qui mériterait son propre groupe parlementaire.
Puis vient l’idée merveilleuse selon laquelle Mélenchon serait seul et isolé. C’est une solitude assez particulière puisqu’elle oblige régulièrement à installer des barrières pour contenir ceux qui viennent l’écouter. Depuis l’annonce de sa candidature, ses rassemblements ont encore attiré des milliers de personnes, avec notamment une forte présence de jeunes. Même les sondages, qu’il faut évidemment considérer comme des photographies et non comme des boules de cristal, ont enregistré récemment une progression de ses intentions de vote dans plusieurs configurations. Le pestiféré politique présente donc un symptôme médical assez préoccupant : plus on annonce sa mort, plus son électrocardiogramme s’agite.
Autre classique : Mélenchon aurait tué la gauche. Voilà un meurtre particulièrement difficile à élucider puisque la victime était déjà dans un état préoccupant avant son arrivée sur les lieux. Il n’a inventé ni le quinquennat Hollande, ni la loi Travail, ni les renoncements successifs du PS, ni les guerres internes des écologistes, ni cette passion française pour les chapelles de gauche capables d’organiser une scission entre le fromage et le dessert. Ce qu’on peut lui reprocher, c’est d’avoir choisi la rupture plutôt que le compromis permanent. Pendant que certains cherchent encore la formule chimique permettant de fabriquer une candidature commune entre des gens qui ne sont d’accord ni sur le programme, ni sur la stratégie, ni parfois sur l’heure du déjeuner, Mélenchon a trouvé une solution beaucoup plus rudimentaire : il est candidat. Ça gagne un temps fou !
On le dit également populiste, mot devenu suffisamment élastique pour désigner toute personne prononçant le mot « peuple » sans demander préalablement l’autorisation à un éditorialiste. Mélenchon oppose effectivement depuis longtemps le peuple à ce qu’il considère comme une oligarchie économique et politique, et il parle de salaires, de loyers, de prix, de services publics, de partage des richesses et de souveraineté populaire. On peut appeler cela du populisme si l’on veut, mais au moins le produit est livré avec la notice et personne ne pourra prétendre avoir découvert le contenu du paquet après l’élection.
Reste l’accusation la plus grave, celle d’antisémitisme, qui mérite autre chose qu’une plaisanterie ou une pirouette. Certaines déclarations de Mélenchon ont provoqué de très fortes critiques, y compris à gauche et de la part d’organisations juives, tandis que lui récuse catégoriquement cette accusation et affirme combattre l’antisémitisme comme toutes les formes de racisme. On peut donc discuter ses formulations, les juger maladroites ou les condamner, mais transformer automatiquement chaque polémique en preuve définitive dispense surtout de débattre de ce qu’il dit réellement. Sur un sujet aussi grave, les faits devraient toujours courir plus vite que les étiquettes.
Et nous voilà donc en route vers 2027, avec un Jean-Luc Mélenchon qui n’a toujours pas compris ce qu'attendait gentiment de lui ses détracteurs : prendre sa retraite, écrire ses mémoires, cultiver des tomates et revenir une fois par trimestre sur un plateau de télévision expliquer combien la politique était mieux avant. Au lieu de cela, il repart en campagne avec ses colères, son talent oratoire, ses excès, ses controverses, son programme, ses fidèles et surtout ces foules qui rendent chaque nouvel avis de décès politique légèrement plus comique que le précédent.
Mélenchon n’est évidemment ni un saint ni un homme politique exempt de critiques, et ce serait même lui rendre un assez mauvais service que de vouloir le transformer en statue de bronze pendant qu’il respire encore. Mais après des décennies de vie publique, il demeure un phénomène politique singulier : peu de responsables français auront été autant caricaturés, insultés, enterrés et annoncés sur le départ tout en continuant à peser aussi lourd dans le débat public. On peut ne pas l’aimer, contester ses idées, son tempérament ou sa stratégie, mais il faut encore compter avec lui.
Et finalement, à force de nous expliquer que Jean-Luc Mélenchon appartient au passé, ses adversaires ont peut-être créé eux-mêmes la meilleure question de cette campagne : pourquoi diable le passé attire-t-il encore autant de monde ? (Et surtout si jeune !)
Merci Jean-Luc d'être Mélenchon ! | | DESSINS D'ACTU | | | | Chic ! un pape Insoumis |  | |  | Bel échange entre Léon XIV et Bally Bagayoko | | | "Serrer les rangs" figure aussi dans son dernier album "Le coeur au vent" et cette chanson-manifeste à toutes les chances de se retrouver aux côtés de "On lâche rien" durant cet automne et cet hiver que l'on espère incandescents. Le camarade HK se produit devant des foules de 5000 personnes, mais il peut aussi chanter pour une poignée de personnes dans un camp de mal-logés 👍👍 👍 |  | | Replay | A voir d’urgence et absolument : Odey, l’enfer du décor en Cisjordanie | Me refusant à participer de l’empoisonnement de la planète, je ne voyage plus. J’ai trouvé beaucoup mieux pour explorer le monde. Sur Youtube (avant que tout ce qui dépassesoit censuré par la facho-tech). Hier, en Cisjordanie avec Camille, reportrice d’utilité publique, j’ai croisé la vie d’Odey, un petit homme de dix ans qui rêve de devenir footballeurs. Avant cela, il va falloir qu’il survive (moralement et physiquement) à l’odieux apartheid que lui infligent les colons Israéliens. Allez, venez, on part à la rencontre d’un de ces petits palestiniens dont la vie n’est rien d’autre qu’un enfer ! |  | | |  | Des résistants aux antifas, combattre le fascisme | Prenez le temps de voir ce remarquable dossier élaboré par Blast. Vous apprendrez des choses et ne pourrez plus dire : "on ne savait pas !" |  | Le syndrome du larbin. Passionnant ! |  | | Bien sûr vous pouvez et devez vous désabonner si cette chronique vous ennuie. Mais si au contraire elle vous ressemble, vous pouvez me donner de la force, la faire circuler et si possible demander à vos contacts de vous abonner à mon adresse mail. Quoi qu'il en soit MERCIIIIIIII... de votre compréhension. |
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