dimanche 1 mars 2026

 

Si maman savait ça !

En 1970 (j’avais douze ans), je pleurais la mort de Charles de Gaulle. Pas le vieux chnoque de 1968, le rebelle de 1940, de la Résistance et le décolonisateur de l’Afrique. En 1978, je collais des affiches pour Chirac. Pas le complice de Pasqua et des assassins du SAC, l’ancien communiste et tenant d’une droite sociale et du ligne internationale digne vis-à-vis des impérialistes américains et israéliens. En 1981, je sortais klaxonner dans les rues de Graulhet pour la victoire de Mitterrand. Pas celui proche du régime de Vichy - ce qui ne l’a pas empêché de chopper « la prostate » - ni l'ami de Bousquet et décoré de la Francisque, mais celui du Programme commun et de la tirade « l’argent qui corrompt... l’argent qui écrase, l’argent qui tue, l’argent qui ruine, et l’argent qui pourrit jusqu’à la conscience des hommes ! » Lorsque j’ai pris connaissance de cette formidable citation je me suis cru… socialiste. D’ailleurs jusqu’en 2012, j’ai voté PS. Hollande, vous vous rendez compte, Hollande ! D’accord en face c’était Sarkozy, mais quand même !  Ce fut mon plus grand égarement électoral et, comme d’autres, ne m’en suis jamais complètement remis. Et c’est à peine si j’ose avouer qu’une dernière fois je me suis perdu, avec Hamon cette fois, que j’avais vraiment cru de gauche. Remarquez qu’aujourd’hui la confusion se dissipe puisqu’aussi bien, depuis hier je suis officiellement d’extrême-gauche. Sacré voyage en somme, offert par Monsieur Nunez - la « cuve à pisse » officielle de l’équipe de la Dernière sur Nova et son chroniqueur tout en délicatesse, Pierre-Emmanuel Barré -. J’ai appris que l’ancien préfet, spécialiste des amputations et autres énucléations d’opposants, était issu des rangs du PS. Au début tu te dis P… ah quand même ! Puis tu te poses trois secondes et tu rectifies… ah ben oui alors !

On ne parvient plus à compter les gens tranquilles, manifestants pacifistes, étrangers innocents - bien que pour les fachos cela n’existe pas -, petits arabes voleurs de pommes et noirs en cavale mais désarmés, qui ont été abattus par les forces parait-il de l’ordre, mais il est formellement  interdit de dire que la police tue. On ne compte plus les trahisons au profit de la grande bourgeoisie et de la finance de la part des affreux socialistes dont nous parlions plus haut, mais le ministre de l’Intérieur voudrait que les Insoumis maintiennent leur alliance avec ses renégats (d’ailleurs de quoi il se mêle, hein ?). Les députés LFI ne portent pas de cravate et ils crient fort. Ce sont les seuls à s’opposer fermement à la montée du Rassemblement National, du Trumpisme et du fascisme - les autres votent régulièrement avec -  Alors, vous comprenez bien, ils sont d’extrême-gauche ! C’est évident non ? Et puis, et puis, ils sont antisémites, n’est-ce pas ; des amis, des complices même, du RRRhamas ! Comme RRRima Hasan. Ils combattent Nétanyahou qui a fait massacrer sans doute plus de cent mille innocents à Gaza, dont les gardiens violent et torturent les prisonniers,dont les colons prennent possession des territoires en Cisjordanie en d'indicibles barbaries, le tout condamné par toutes les instances internationales. Mais pourquoi s'acharnent-ils sur Israël ? D’ailleurs la preuve qu’ils sont antisémites, c’est que notre président à reconnu l’État Palestinien et que malgré ça, Mélenchon il continue de dire qu’il faut dire Epstein, alors que nous on dit Epstine, tout comme il faut !

La réalité c’est que toutes les droites, entendez bien toutes les droites de l’extrémité zémourienne à celle des socialistes macronos-compatibles, répondant aux injonctions de l’ordre mondial capitaliste, n’accepteront jamais qu’un gouvernement de gauche - la vraie et il n’est alors besoin d’ajouter ni extrême, ni radicale - n’engage des réformes sociales en faveur de l’égalité et de la fraternité. Ces gens sont écocidaires, égoïstes et racistes.

Voici comment, s’engager vers une économie verte, circulaire, équitable ; une taxation des hauts revenus, une restauration des services publics et de proxmité, un refus formel de la guerre, du replis sur soi, de complicité avec une Amérique hégémonique, tyrannique et Israël coupable de génocide, vous conduit à être marginalisé et stigmatisé, sans l'ombre d'une bonne raison, à l’extrême gauche.

Sauf qu’il s’agit pour beaucoup d’une fierté. Moins, sûrement,  pour ces pauvres militants du NPA, de Lutte Ouvrière ou du Parti des Travailleurs qui se retrouvent associés à des socio-démocrates. Parce que bon, la Révolution citoyenne par les urnes de Mélenchon, ça va un peu ! Mais n’oublions pas que de 1789 à 1940 les grandes révolutions se sont faites et gagnées par les armes. Et que ce dont ce monde à besoin, c’est d’en finir avec ces dix pour cent qui possèdent quatre-vingt pour cent des richesses et sont quasiment les seuls à nous pourrir la planète. Pour les mouvements d’extrême-gauche c’est : rendez-nous l’argent, on s’en occupera en le partageant. Laissez l’eau, l’électricité, le pétrole, le sol et le ciel : ils appartiennent à tout le monde !
Bon sang, mais c’est bien sûr ! Je suis d’extrême-gauche ! Ça, ça va impressionner mes camarades de la France Insoumise.

Non mais sans rire, je vous mets en lien, cette interview de l’un des grands philosophes actuels (non, non pas les pieds nickelés Onfray, Enthoven ou Lévy), Fréderic Lordon, spécialiste de Spinoza, qui annonçait en 2022 toutes les ignominies et calomnies que Macron et son cordon sanitaire commettraient pour tenter d’abattre Mélenchon et les Insoumis. Sa vision est impressionnante même s'il est en deçà de la réalité, s'agissant notamment de l'incroyable lynchage médiatique organisé par l'oligarchie. Mais cette trumpisation de la vie politique française  ne date pas d'hier. Connut une accélération sidérante lorsqu'en juillet 2024,  le président de la République refusa  les résultats des élections législatives, préférant nommer trois premiers ministres et gouvernements de droite, alors ultra-minoritaires et, suprême provocation, la nomination de Retailleau !
Alors, comme Dominique de Villepin, reste l’un des rares héritiers dignes du Général de Gaulle et tient des propos quasiment identiques à Mélenchon, on s'attend d'un moment à l'autre à ce que celui-ci soit, à son tour, classifié à l’extrême-gauche et même fiché S ! Plus on est de fous, dans ce monde de barjots...

Frédéric Lordon : "Plutôt Le Pen que Mélenchon" !

J’adjure tou.te.s celles et ceux qui ont compris cette chronique à la faire suivre au maximum de leur possibilité et de leurs contacts. Merciiiiiiiiiiiiiiii !

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"La bataille suprême est engagée" (de Gaulle – juin 1940)

 

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La femme ranimée

Ouvrant cette chronique par une manière de confession, j’admettrai que je me suis toujours senti plus proche des femmes et que mes meilleurs amis, en écriture inclusive, prennent un « e ». Je n’en fais pas une généralité, messieurs qui, dans le rugby, furent des dizaines à me tenir par le cœur, mais n’y a t-il pas, comme le proposait l’un des mes meilleurs… ennemis, quelque chose de féminin lorsque la mêlée, le maul et le regoupement - ils disent maintenant le ruck (and rôle) - accouche de ce ballon, dont l’ovale n’est pas sans évoquer en effet, le petit corps du nourrisson, à ceci près que le premier ne braille jamais dans les mains de la sage-femme qui se trouve être, sauf accident, le demi-de-mêlée (que d’aucun traite souvent dans la grosse troupe de bourrins d’avants de PD !). En poussant un peu l’analyse on peut aussi expliquer ainsi, l’étonnant afflux de filles vers le rugby. Il n'y a pas si longtemps, c’était plutôt autour des hôtels ou carrément dans le pieu des virils (pas toujours corrects) qu’elles rodaient, à présent c’est aussi sur leur terrain, qu’elles s’ébattent. Mais pour en revenir à ce concept finalement volatil d’amitié, celui que je tenais pour le meilleur - de mes amis - m’a échappé comme un banal en-avant. Alors...

Enfin bon ! Mon feeling est féminin et va-t-en voir si ce n’est pas en rapport avec le fait que je leur ai bien moins couru après - à part la mienne - que la moyenne ! Préférant sans doute marcher main dans la main. J’eus la chance effectivement d’avoir une mère exceptionnelle - bien qu’elle détestât le rugby -, une épouse qui ne l’est pas moins, une « patronne » qui a beaucoup compté, compte encore, d’autres ici que je connais, sublimes d’intelligence et de cette sensibilité que je mets haut, très au-dessus. Et c’est un peu tout ce qui vous borde d’abord, déborde ensuite et accompagne enfin dans une sorte de rassurance sans doute proche de celle du bain amniotique inaugural.

J’étais Brel, très Brel sauf lorsqu’il poussait ses saillies misogynes largement excusables par le fait qu’il en avait sûrement beaucoup souffert et lui préférait Ferrat, camarade d’honneur à titre posthume, mélodiant Aragon qui en était un autre, assurant de sa voix chaude, velouté : « la femme est l’avenir de l’homme ».

Il n’y a qu’en religion que je serais plus embarrassé si je devais y entrer. Certes la Vierge Marie aussi, sous son fichu de dentelles blanches recouvrant sa robe d’un bleu céleste doux et apaisant, aurait fait une belle complice. Mais, s’il me fallait croire en l’impossible, c’est à son enfant que je m’en serais remis, avec d’autant plus de confiance qu’il serait alors le fruit de l’innocence ! Un choix me rapprochant alors des protestants mais tout naturellement aussi, des Insoumis, puisque Jésus - qui pourrait en douter ? - fut le premier d’entre-eux.

Du coup, hier soir, je me suis installé devant mon PC dans l’intention de suivre le meeting de LFI à Besançon. Je ne sais ce que vous en dites, vous, mais il sont impressionnants ces gens qui, alors qu’on leur tape dessus d’un bord à l’autre et dans la totalité des médias tenus par le pouvoir et l’oligarchie, remplissent les salles de toutes les villes où ils se présentent. Ils ont cette façon de dire à la meute déchaînée à leur trousse : on vous emmerde ! Et ça, que voulez-vous, c’est bien fait pour me plaire !

Donc Besançon. Plus de 1000 personnes au théâtre. Les actrices sont en place. Et pas en plâtre. La candidate Séverine Véziès. Pas la politicarde de service. Militante à la Cimade. Un truc qui ne rapporte rien. Si ce n’est que le matin quand on passe devant sa glace on voit quelqu’un qui s’est battu pour régulariser des sans-papiers et non l’un de ces cadres d’entreprise ou marchand de bagnoles. J’imagine que ça doit déjà vous donner toute l’énergie et le bonheur nécessaires.

Pour la soutenir, Clémence Guetté d’abord. Vice-Présidente de l’Assemblée Nationale et de l’Institut la Boétie. Vous savez, La Boétie ! Un écrivain et juriste, dont son ami Montaigne dit : « parce que c’était lui et parce que c’était moi... » Peut-être préféraient-ils les hommes, eux ! Et alors ? Clémence, si belle qu’elle pourrait aussi bien incarner notre Marianne, coordonne toute la partie programmatique de la France Insoumise, au point qu’il ne serait pas incongru de dire : la boss, c’est elle ! Dans un discours d’une grande limpidité, elle fit passer ce message que le reste du marigot devrait finir par entendre : « vous ne nous ferez ni taire, ni dévier de nos objectifs de justice et de fraternité. »

Ce fut le tour de Mathilde Panot. Celle-là elle les énerve tous. Elle n’a pas seulement la voix claire, elle est haute et tranchante. D’aucuns l’assimileraient bien à une poissonnière, à ceci près qu’avant de rejoindre son étal, elle a juste obtenu à Science-Po, un master en Relations internationales. Ce n’est pas du menu fretin ! C’est elle qui défend, de plateaux TV en tribunes parlementaires, l’honneur de sa famille politique et remet en place impudents, goujats et calomniateurs de toute obédience. Job à temps plein !

C’est alors que je réalisais que durant cette petite heure et demie, ce sont trois femmes qui tinrent le micro et la baraque, portant les seules valeurs qui m’importent, celles qui tiennent toujours et sans jamais trop s’en éloigner, à l’humanité. Et ce matin j’apprenais que la philosophe Pascale Gillot, ô combien influente dans la sphère intellectuelle, allait prendre la tête d’un mouvement, « Riposter », visant à remettre la raison au cœur de la vie politique. Pas au centre, ni aux extrêmes, au coeur. Je sais d’avance que partout à travers le pays - comme le firent Annie Ernaux, Salomé Saqué, Rokhaya Diallo, Mathilde Larrère -,  de jeunes lycéennes, étudiantes, enseignantes, soignantes suivront en masse, se lèveront et combattrons l’obscurantisme capitaliste et le monstre nationaliste tapi dans l’ombre. Qu’elles contribueront à nous en épargner.

Et faisant abstraction des pauvres malheureuses égarées de Némésis, mais en retrouvant, sous les traits de Louise Michel, toutes les autres, je me suis surpris à chanter, sans être pour autant très Clerc… « Femmes, je vous aime ! » 

Mathlide Panot aisni représentée dans les médias

C'est ainsi que Mathilde Panot est représentée dans les Médias de Bolloré, Stérin et l'ensemble de l'oligarchie.

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Christiane Taubira et les capons (les peureux)

Si je pense que je me suis trompé en 2022 en soutenant d'abord la primaire populaire qui était un marché de dupe visant surtout à affaiblir Jean-Luc Mélenchon, je ne renie pas mon engagement en faveur d'une autre femme, Christiane Taubira. Une grande dame qui aurait fait du bien à la France. Ecoutons-là parler de l'injustice et du racisme.

Rey Mendes : on devrait s’inspirer de Ousmane Dembélé

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Le point sur la manipulations des sondages avec l'Institut La Boétie


https://institutlaboetie.fr/lopinion-fabriquee-dans-les-coulisses-des-sondages/

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J'admets tout naturellement que ceux qui ne sont pas d'accord avec ce contenu demande à ne plus le recevoir. En revanche je souhaite et espère que ceux qui  sont en phase avec ce que j'entends défendre et mesurent l'extrême dangerosité des évènements, le partageront ardemment. 

Il n'est pas question d'égo, de jalousie ou de compétition. Nous entamons un combat commun et primordial. Vital pour certains d'entre-nous. 

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samedi 21 février 2026

 


Indignons-nous toujours, résistons encore !

Ami.e.s, camarades, j'espère que ce texte, pas plus que les précédents, ne vous dérangera. Bien qu'ayant choisi de ne ne plus écrire de chronique régulière depuis bientôt deux ans, les événements m'obligent à reprendre, en partie au moins, l'effort de sensibilisation auprès de mes contacts. Je sais que beaucoup d'entre-eux sont convaincus et vigilants. Comme je l'indique plus bas et ne voulant imposer mes opinions à personne, ceux qui les rejettent peuvent se désabonner par simple retour de courriel. Je leur en voudrai toujours moins qu'à ceux qui, tout en étant d'accord avec mon engagement, ne le font pas suivre. Car amplifier le mouvement de Résistance est en réalité ma seule quête.
Selon Gramsci, que vous connaissez sans doute, l’apathie des masses et leur absence de conscience de soi ne sont pas naturelles, mais le produit d’une hégémonie culturelle renforcée par le régime fasciste, qui empêche l’émergence d’une conscience politique autonome.
Comprenez que, ma vie étant faite, je ne m'expose pas ainsi par intérêt personnel, ni même - je le confesse - par plaisir. Seule ma conscience m'impose de venir à la rencontre de la vôtre. Non pas tant pour vous convaincre - car beaucoup le sont déjà -, mais vous appeler à agir et même, si cela vous est possible à vous activer, afin que le fascisme dont on vient d'essuyer une vague sidérante cette semaine, ne nous emporte pas définitivement.
L'instrumentalisation de la mort de Quentin Deranque - dont personne ne peut se réjouir, à part peut-être ceux qui s'en saisissent comme d'un étendard - est absolument abjecte. Voici des décennies, singulièrement depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, que l'on tient à distance les idées et les actes de nature fasciste. Ils restaient présents en mémoire et dans les livres d'Histoire de manière si prégnante que leur émergence était contenue et très largement combattue parce qu'il était convenu d'appeler un Front Républicain. Tout est en train de basculer. Je vous invite à lire le texte de Sorj Chalandon publié ci-après.
Le jeune qui a malheureusement succombé sous les coups des antifas était un militant déjà expérimenté ayant participé à des défilés néo-nazis, dans des tenues et des situations ne laissant aucune place au doute. Le soir de sa mort à Lyon, tandis que Rima Hasan allait donner une conférence universitaire, il était venu pour en découdre avec ceux qui combattent les idées rances d'une France détestable.
Aussi, l'hommage qui lui a été rendu par l'Assemblée nationale ne peut être considéré par les humanistes républicains que nous sommes, que comme une injure faite à Jean Moulin et aux résistants qui se sont sacrifiés au nom de ces valeurs. Tous ceux que les nazis, la milice et le gouvernement de Pétain qualifiaient de... terroristes !
Figurez-vous que depuis 2022, on déplore 11 morts et 19 blessés graves sous les coups de militants fascistes ou d'individus racistes. Jamais l'État français et l'Assemblée nationale n'ont pris le soin de faire observer la moindre minute de silence en leur mémoire. Beaucoup de ces victimes, certes, étaient noirs ou arabes, voire musulmans... Serait-ce cela la véritable raison !
Ce climat est entretenu de la gauche libérale à l'extrême droite, avec l'arrière-pensée criarde de nuire à Mélenchon et LFI sur qui tous les coups pleuvent depuis des mois. Livres perfides et diffamatoires, accusation -sans l'ombre d'un argument- d'antisémitisme, d'islamo-gauchisme et nous y voici... de terrorisme !
La seule chose réelle dans tout ça est que les Insoumis tiennent une ligne claire de rupture avec un capitalisme qui détruit les services publics et poursuit son entreprise de casse sociale, de précarisation des plus faibles, des jeunes, des racisés, mais aussi des classes moyennes. Seuls aussi à s'opposer formellement à la guerre, au génocide en Palestine, à la Trumpisation du monde. Les gens ne sont pas tous aveugles, la base militante insoumise s'élargit et se répand au point de provoquer dans les milieux d'affaires, la sphère libérale, l'oligarchie et ses médias tous quasiment aux ordres, une panique dont ils ne viennent à bout que par l'acharnement calomnieux, vénéneux, monstrueux. Macron le premier, qui s'est fait élire par deux fois en s'érigeant comme rempart à l'extrême-droite, préfère s'en remettre à elle, ne cessant de donner des gages à ce courant méprisable, quand il ne marche pas carrément main dans la main.
Ce lynchage contre les Insoumis, autant que la fascisation des esprits, me marquent profondément et me détruisent. Mais comme vous le voyez, je ne renoncerai pas tout de suite, même si je ne suis hélas pas le plus solide pour mener le combat. Mais au nom de mes valeurs, de ma morale, de mon éducation et de mon humanité, contre la bête immonde dont je vois les contours s'afficher plus nettement de jour en jour sous les traits du capital-fascisme, je suis prêt à la RÉSISTANCE.
Je vous y espère !



Le 21 février 1944,
Il y a tout juste 82 ans aujourd'hui - alors que les fascistes manifestent à Lyon avec le soutien du pouvoir, dans la ville où Jean Moulin fut torturé à mort - le groupe Manouchian était fusillé.
Communistes, juifs, tziganes. Tous Résistants. Ils sont 22 à être fusillés au Mont-Valérien. Golda Bancic est transférée en Allemagne, où elle sera guillotinée le 10 mai 1944. "Ils étaient 20 et 3 quand les fusils fleurirent, 20 et 3 qui donnaient leurs cœurs avant le temps"

  
fait Février Manouchian.jpg
 

Celles et ceux qui n'ont pas eu de minute de silence à l'Assemblée nationale...
L'Humanité :
Akim Omiri 

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"Vous souvenez-vous?" par Sorj Chalandon
Il y a un an...
Une trentaine d’individus, casqués, cagoulés et armés de tessons de bouteilles, ont attaqué la projection du film « Z » de Costa Gavras, dimanche 16 février 2025 en plein Paris et se sont repliés en hurlant « Paris est nazi, Lyon aussi! »
Il y a eu des blessés, dont un poignardé dans le dos
Regardez bien cette photo, tirée d’une vidéo où l’on entend les assaillants hurler « tue le !»
Une volonté d’homicide. Et une chance pour l’agressé de s’en être sorti
Mais que c’est-il passé ensuite? Rien
Aucun commentaire officiel. Aucune condamnation. Aucune information en boucle sur les chaînes de télé
Il faut dire que la projection était organisée par une association culturelle turque et kurde. Et que les assaillants à croix celtiques étaient des petits gars bien de chez nous.
Je ne gomme pas la mort de Quentin Deranque, je vomit sur les salopards qui s’en délectent politiquement et qui détournent les yeux lorsqu’un crime racisme, antisémite, fasciste, sexiste ou homophobe est commis au nom de la pureté nationale
S.C

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Quentin Deranque, le militant tué à Lyon, était présent au défilé néonazi du Comité du 9-Mai, à Paris, au côté du groupuscule de Bourgoin-Jallieu Allobroges. Le voici ici photographié, en pantalon beige. Il est beau le gentil Quentin qui ferait pas de mal à une mouche www.mediapart.fr/journal/fran...


* Voici ce que vous ne verrez sur aucune télévision ni dans aucun média.
Le moment politique de Jean-Luc Mélenchon pour mieux comprendre ce qu'il se passe  

* En moins lyrique mais également efficace, le meeting de campagne de Coquerel à Dijon 



Fait Février Drole d'être aimé par des cons.jpg

Février minute de silence pour un Nazi.jpg



Fait Février Capitalisme fascisme.jpg

Comment manifester contre les Néonazis. Les lecons de l'histoire Allemande 



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vendredi 5 juillet 2024

 

 

mercredi 3 juillet 2024