
15.- ET LES TICKETS DE RATIONNEMENT ! Et c'est vrai
que nous sommes toujours en guerre, comme l'avait décrété
l'impressionnant chef des armées, Emmanuel Macron en mars dernier.
Une
drôle de guerre qui aura déjà duré davantage que celle de 39-40, entamée le 3 septembre pour s'achever
le 9 mai suivant. Certes elle fit un peu plus de morts et s'éternisa
ensuite entre une forte implantation allemande que l'on pourrait
comparer à un virus envahissant et une Résistance composée de
différents réseaux, dont les deux principaux seraient à
présent les
immuno-résistants
et les vaccinés.
Il l'a donc rappelé hier Casteix, le
porte-parole de l'Elysée : couvre-feu pour tout le monde ! Il est
vrai qu'il est important à l'île d'Yeu comme à Nasbinals que tout
le monde
soit
rentré
chez
lui avant 18 heures. De même qu'il ne serait pas inutile -
je
dis ça en passant
car chacun
fait comme il veut - que les citoyens qui ont bien pris conscience de
la gravité de la COVID, des risques qu'elle fait courir à
l'humanité, dénoncent héroïquement tous les criminels, les
anarchistes et autres moins que rien qui viendraient à rentrer plus
tard que ce que l'autorise la loi, voire même à sortir après
l'heure édictée par nos salvateurs visionnaires du gouvernement.
Parmi ces mesures que certains oseraient parait-il
décrier en prétendant qu'elle nous enlèverait tout esprit critique
et tout
quant à soi, il en est une autre qui me semblerait toute à fait
équitable et salvatrice : les tickets de rationnement. Je ne sais si
vous êtes des lève-tôt
toujours prompt à vous jeter
dans votre auto pour aller faire vos courses. Moi qui serait plutôt
du genre traînard du matin, ma hantise
est d'arriver chez le boulanger et que tout son pain soit écoulé et
qu'en suivant, à la supérette,
tout le stock de papier toilette soit essuyé.
Je dis ça mais
enfin je suis tranquille car l'on voit bien que ceux qui nous
gouvernent ont bien pris la mesure de la situation et qu'il ne peut
plus rien nous arriver. Lorsqu'on les voit parader sur les chaînes
infos et réciter leur leçon des heures durant, en s'y mettant parfois à cinq où six, on
est vraiment rassurés !
Eux au moins on sent bien qu'ils savent
où ils vont. Ce sont pas des charlots !
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